dimanche 16 décembre 2007

Aujourd'hui on dépoussière les avions !

Cela fait quelques temps que l'idée de refaire voler nos vieux coucous radiocommandés nous titillait Florent et moi. La semaine dernière c'était la tempête, mais ce weekend pas de vent et un magnifique ciel bleu. Bleu, ce sera aussi la couleur de nos mains à notre retour du terrain de vol parce que ça caillait !! (ou il caillait ??) Félicie était bien emmitouflée :

Nous nous rendons donc sur la piste en herbe de Bourgbarré à une quinzaine de kms de Rennes pour faire voler le P47D Thunderbolt de Florent et mon Messerschmitt ME109. Il s'agit de 2 modèles que nous avions acheté ensemble à Paris il y a quelques années en kits "prêts à voler" (environ une journée de montage pour arriver à des trucs qui volent et ressemblent à de vrais avions).


Première étape, le montage :


Deuxième étape, le démarrage :



Après remplissage des réservoirs et vérification du bon fonctionnement des commandes de vol, le moment est venu de démarrer les moteurs en lançant les hélices manuellement (ou à l'aide d'un baton pour éviter de se couper...)


La longue durée de stockage alliée à la température 5 degrés au dessus de "froid", 1 degré au dessous de "j'ai les oreilles qui tombent" (Cf : le dernier voyage d'Horatio II de Eduardo Mendoza), les moteurs sont capricieux et mettent du temps à démarrer. Le moteur de Florent ne démarrera qu'une fois et ne voudra plus redémarrer malgré notre acharnement. Ce ne sera toujours pas aujourd'hui le premier vol du P47, mais nous recommenceront lorsque la température sera plus agréable.
Le messerschmitt a une qunzaine de vols à son actif et finira par démarrer et voler :


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Troisième étape, le décollage :
Cette partie fut laborieuse, les roues restaient bloquées dans l'herbe gelée à l'accélération et l'avion se retrouvait sur le nez avant d'avoir commencé à rouler (Le moteur calle et on retourne à l'étape précédente !).
Pour palier au problème, Florent accompagne l'avion au départ pour lui donner de l'élan, ça marche. Le décollage se fait rapidement mais l'avion part dangereusement vers la gauche, phénomène qui se répetera au deuxième décollage qui faillit mal finir. On a mis en cause le train d'aterrissage mais après reflexion je pense que c'est la dérive qui était réglée trop à gauche.

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Quatrième étape, le vol :
Là c'est super fun ! Montée en altitude pour peaufiner le réglage des commandes. Ensuite passages plein badin à quelques mètres du sol avec ou sans le train rentré ! Toute la voltige élémentaire passe sans problème, tonneaux, loopings, renversements. Trés réaliste à part le bruit de tronçonneuse...

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Dernière étape, l'attérissage :
Euh... Il s'agit d'un avion trés difficile à piloter, seuls les grands pilotes peuvent maîtriser ce genre d'engin, euh... les conditions étaient trés mauvaises, vent de travers très violent, visibilité trés faible. Que puis-je inventer d'autre ? Ah oui ! les avions ennemis avaient touché une partie des commandes de vol et l'avion était quasi incontrôlable... enfin bref, je peux toujours essayer de trouver des excuses à ce qui va suivre, mais la réalité est mon manque d'entraînement et ça fait 2 ans que j'ai pas volé...
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Rassurez vous, l'avion n'a rien , il pourra voler une fois prochaîne...