Nous profitons de notre venue sur Nancy pour terminer la trilogie "Prouvé" commencée en août.
Le soir nous retrouvons Jacqueline, Loïc et Laurent. En rentrant de son travail, Jacqueline avait trouvé sur le bord de la route une chouette effraye.
Donc coup de fil à la LPO pour demander quoi faire... Réponse : soit elle est juste sonnée et elle reprendra vigueur dans quelques jours, soit elle a une hémorragie interne et elle mourra dans les 24h, soit elle a une aile cassée et un vétérinaire spécialisé peut peut être la soigner. Donc sur ses conseils, Jacqueline lui donne des petits morceaux de viande hachée en brochette sur une aiguille à tricoter et on a laisse au calme, dans le noir au grenier à l'abris des chaminous.
L'église Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy est un édifice religieux du XVIIIe siècle que l'on doit à Emmanuel Héré.
L'étroite nef, n'en est pas moins haute de 18 mètres, coupée par une arcade surbaissée dominée par la voûte. Les murs sont couverts d'un revêtement de stuc coloré, aux motifs géométriques, donnant l'apparence du marbre et d'un arc triomphal tendu de fausses draperies.
Cette fois-ci nous nous rendons au Musée de l'Ecole de Nancy avec Papa, Sylvie et Adrien.
La présentation du musée de l'Ecole de Nancy insiste sur l'Art décoratif, dont Victor Prouvé fut l'un des plus fervents défenseurs et l'un des meilleurs pratiquants au sein de l'Ecole de Nancy : reliures, bois brûlés, sculptures, céramiques, broderies et textiles, bijoux...
La robe "Bord de rivière au printemps" était tout simplement époustouflante!
Le soir nous retrouvons Jacqueline, Loïc et Laurent. En rentrant de son travail, Jacqueline avait trouvé sur le bord de la route une chouette effraye.
Donc coup de fil à la LPO pour demander quoi faire... Réponse : soit elle est juste sonnée et elle reprendra vigueur dans quelques jours, soit elle a une hémorragie interne et elle mourra dans les 24h, soit elle a une aile cassée et un vétérinaire spécialisé peut peut être la soigner. Donc sur ses conseils, Jacqueline lui donne des petits morceaux de viande hachée en brochette sur une aiguille à tricoter et on a laisse au calme, dans le noir au grenier à l'abris des chaminous.Le lendemain Stép nous accompagne, nous visitons l'Eglise de Bonsecours (si chère à notre professeur Monsieur Pupil)
L'église Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy est un édifice religieux du XVIIIe siècle que l'on doit à Emmanuel Héré. - Pourquoi une église de Bonsecours?
Le 5 janvier 1477, emmenés par le duc René II de Lorraine, les Lorrains et leurs alliés écrasent les Bourguignons. Cette date marque la fin de la bataille de Nancy par la mort de Charles le Téméraire. Des milliers de soldats morts en ce lieu lors de la bataille sont inhumés dans une fosse commune, près du ruisseau de Jarville. En 1484, un religieux obtient de René II la permission d'y élever une chapelle et un ermitage. La chapelle primitive de Notre-Dame-de-Bonsecours est destinée à remercier la Vierge Marie de la victoire de René II.


La chapelle abrite une statue de la Vierge sculptée en 1505 par Mansuy Gauvain, sculpteur ordinaire du duc René II. La Vierge est d'une grande sérénité, sous les plis de son manteau qu'elle ouvre de ses deux mains, la Vierge abrite le genre humain, symbolisé par de petits personnages, agenouillés de part et d'autre. La statue de la Vierge de l'ancienne chapelle, retrouve sa place en 1741 dans la nouvelle église. Elle demeure un rare spécimen de la sculpture lorraine de la fin du moyen âge, elle se trouve au fond de l'abside, dans une vaste niche surplombée d'angelots.
Très petite, elle est agrandie en 1629. Les malheurs du XVIIe siècle durant la guerre de Trente ans accroissent encore la dévotion des Lorrains pour la Vierge de Bonsecours, en laquelle ils placent leur confiance pour écarter les ravages de la guerre, la peste et la famine.
Très petite, elle est agrandie en 1629. Les malheurs du XVIIe siècle durant la guerre de Trente ans accroissent encore la dévotion des Lorrains pour la Vierge de Bonsecours, en laquelle ils placent leur confiance pour écarter les ravages de la guerre, la peste et la famine.
- Reconstruite sous le règne du bon duc Stanislas
Objet de remaniements et d'agrandissements successifs, elle fait l'objet de toutes les attentions de Stanislas Leszczynski nouveau Duc de Lorraine.
Dés la prise de possession des duchés de lorraine en 1737, Stanislas entreprend la démolition et la reconstruction de ce sanctuaire.
Dés la prise de possession des duchés de lorraine en 1737, Stanislas entreprend la démolition et la reconstruction de ce sanctuaire.
- Un style bien chargé !
Stanislas souhaite par nostalgie, une église avec une atmosphère polonaise. La décoration intérieure est chargée et reste l'un des rares témoignages du style rococo religieux en France particulièrement expressif dans les statues polychromes des saints.
L'étroite nef, n'en est pas moins haute de 18 mètres, coupée par une arcade surbaissée dominée par la voûte. Les murs sont couverts d'un revêtement de stuc coloré, aux motifs géométriques, donnant l'apparence du marbre et d'un arc triomphal tendu de fausses draperies.- Les tombeaux de Catherine Opalinska et de Stanislas sont les joyaux du sanctuaire.



3 commentaires:
Et la chouette alors..... dans le tombeau de Stanislas ou au musée de l'école de nancy... ou dans les airs à nouveau
c vexant d'être anonyme, on peut plus mettre "son" nom...
Mais mon p'tit papa on sait quand même que c'est toi ,-)
Bisous
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